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Le deuxième stage a lieu en mai-juin ; avec le soleil la tenue d'Isabelle le premier jour est un appel au mâle : jambes nues sous une mini-jupe noire qui ne demande qu'à voler, et surtout un débardeur sans rien dessous qui me laisse pantois : avec ou sans soutien ses seins ne bougent pas d'un millimètre, stupéfiant ! De plus ses tétons, attisés par les frottements du tissu sans doute, affolent tout mâle qui passe à portée de vue... et provoquent des sourires pleins de sous-entendus entre mes deux "sec".
Je n'en reviens pas et m'isole dans mon bureau pour faire le point ; je fais quoi avec elle ???
Ses sourires dès qu'elle me croise ne laissent aucun doute sur ses intentions... Mais les miennes ?
J'ai un principe : NO ZOB IN JOB, je ne vais quand même pas commencer avec une jeunette plus ou moins nympho ! Quoique...
Le deuxième jour dès son arrivée je la convoque dans mon bureau pour la réprimander sur son attitude (ses "collègues" arrivent plus tard). Sa tenue est à peine plus correcte que la veille : un soutien-gorge à bonnets demi-seins a pris place sous un débardeur encore plus échancré que celui de la veille, le tout de la même couleur rouge. Bombant le torse la belle se tient debout, les mains dans le dos, et me fixe en souriant, plus que provocante, et finit par me lâcher :
- Vous n'avez rien remarqué avec moi ?
Non mais de quoi elle se mêle ? Ce n'est pas que je ne sois pas un homme facile, mais je ne tiens pas à venir grossir une collection (déjà très très fournie) d'amants d'un soir, et puis zut : je suis son "patron" virtuel pour trois semaines !!!
Comment faire pour ne pas dire non bêtement ?
Je réfléchis à cent à l'heure...
Et je finis par sortir des grosses conneries du genre :
- Vous êtes bien jeune et manifestement grossière dans vos attitudes, vous avez besoin d'être éduquée !