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Cette verge, elle en avait rêvé, ce gland violacé ravissait son palais. Elle le dégustait comme une friandise chaude et douce. Ses doigts caressèrent également les lourdes bourses, pour ensuite masturber le tronc où de grosses veines violettes couraient sous la peau fine. Elle devait s'avouer que ce surprenant quadra avait de beaux restes, sa vigueur l'avait immédiatement émerveillée. À force de penser à tout cela, elle ne remarqua pas de suite le frémissement de la hampe. Il était trop tard pour reculer. Elle attrapa la base à deux mains, et maintint fermement sa bouche soudée à la verge qui ne tarderait pas à lâcher la chaude et puissante éruption de lave.
Un rugissement de lion.
Balou sentit tout son être exploser dans la bouche de Victoria. Il voyait qu'elle s'accrochait à lui, mais elle ne put se maintenir longtemps à la verge, car le déluge de sève noyait sa bouche. Elle avala goulûment le nectar tout en recevant sur ses joues et son menton le reliquat de laitance chaude et crémeuse.
- Oh, Sweet Darling, tu m'as inondé, petit coquin, haleta Victoria.
Balou ne dit rien, il reprenait son souffle, adossé au mur, son pantalon tirebouchonné à ses pieds, sa cravate gisant à terre.
- Nous devrions retrouver les autres, ma Déesse.
Ils se refirent rapidement une beauté aux toilettes, puis descendirent les escaliers vers la sortie.
Balou avait quelques gouttes de sueur qui perlaient à son front. Il tenta vainement d'ouvrir la porte.
Fermée ! Elle avait été verrouillée de l'extérieur !
Un long week-end s'annonçait...