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Il m'a alors demandé de m'installer à quatre pattes sur ma petite table de salon. À ce moment-là, en me dirigeant docilement vers la table, j'ai su que je ne lui refuserais rien, mais que notre relation serait limitée dans le temps. J'ai su que ce n'était pas lui qui me « dominait », mais moi qui avais trouvé le moyen de donner libre cours à mes fantasmes sans en prendre l'initiative et m'en trouver honteuse. J'ai aussi et surtout eu la confirmation que j'y prenais énormément de plaisir.
Toujours habillée, je suis montée sur la petite table face à mon canapé, à genoux, et je me suis lentement positionnée de manière à ce que mes fesses dépassent légèrement. Ensuite, de ma propre initiative, j'ai relevé ma robe sur mes hanches avant de me mettre à quatre pattes et d'écarter largement mes cuisses.
« Pose ta tête contre la table et écarte tes fesses ». Ma première pensée a été « le salaud, il cherche mes limites, il me teste ! ». Lorsque je me suis penchée pour poser ma tête, je n'ai pu m'empêcher de visualiser l'image que je lui renvoyais. Comme si j'avais ses yeux, je me voyais écarter amplement mes fesses avec mes mains, cuisses largement ouvertes. Je me voyais obscène et offerte, je ne voulais qu'une chose, jouir.